L’Unep- les entreprises du paysage signe la charte 3D
Communiqué du 17 février 2010
Les collectivités publiques et les fournisseurs d’images virtuelles 3D dans le domaine de l’aménagement du territoire ont signé une charte d’éthique et de déontologie. Emmanuel Mony, président de l’Unep, s’est engagé au nom des entrepreneurs du paysage, et notamment aux côtés de l’AFDJEVP, dans cette démarche qui constitue une référence afin que les images 3D du territoire puissent « coller » au plus près de la réalité.
Sous le Haut Patronage de S.A.S. le Prince souverain de Monaco, les représentants de collectivités publiques, d’académies, d’associations professionnelles et d’entreprises privées ont signé une charte d’éthique et de déontologie qui concerne l’utilisation d’images et des données tridimensionnelles. L’événement a eu lieu lors de l’inauguration du salon Imagina, au Grimaldi forum de Monaco qui abrite durant trois jours le rendez-vous international dans le domaine des images virtuelles tridimensionnelles.
Emmanuel Mony, président de l’Unep souligne « tous les signataires s’engagent à n’utiliser que des données fiables, actuelles, officielles et de qualité adéquate, dans les représentations du territoire que mettent en oeuvre les collectivités publiques ».
Pourquoi une charte d’éthique de la 3D ?
La capacité de représenter le territoire en trois dimensions constitue un formidable moyen technique, d’analyse, de compréhension et de communication, au service des politiques publiques en lien avec le territoire, son aménagement, ses infrastructures et son cadre de vie. Cette évolution technique permet aux collectivités publiques de faciliter la compréhension des projets, en vue d’un meilleur niveau de concertation avec la population et les élus. Cela permet aussi d’améliorer la prise de décisions dans les différents projets d’aménagement.
L’utilisateur institutionnel a besoin de données fiables et d’une précision suffisante pour une utilisation crédible des images 3D du territoire qui doivent « coller » au plus près de la réalité, sans aucun biais. Or la tentation peut être grande de vouloir montrer une réalité « plus belle que nature », pour rendre un projet plus séduisant ou pour ne pas soulever certains problèmes liés par exemple à la configuration d’un terrain ou à la présence de nuisances.
Emmanuel Mony ajoute « la charte d’éthique de la 3D, à laquelle chacun est libre d’adhérer sur la base de la bonne foi, constitue une référence et un dénominateur commun pour l’ensemble des intervenants ».
La charte d’éthique de la 3D concerne les collectivités publiques, les unités de recherche, les associations professionnelles et les privés (entreprises et particuliers). Ses registres sont ouverts aux adhérents qui choisissent de produire et d’utiliser des images 3D conformes.
Les signataires de la charte d’éthique
Ont signé la charte d’éthique de la 3D à Monaco, le 4 février 2010, sous l’égide de S.A.S. le Prince Albert II : La Principauté de Monaco, la République et Canton de Genève, la Ville de Melun, l’Institut géographique national (France), l’Ecole nationale sciences géographiques, l’Office fédéral de topographie swisstopo, l’Agence d’urbanisme pour le développement de l’agglomération lyonnaise, la Société des ingénieurs et architectes (Genève), l’Association des géomètres et géomaticiens genevois, l’Ordre des arpenteurs géomètres du Québec, le SPSPEM (Ville de Montréal), les sociétés Géo-Vision Avenir, Halbout Consultants, IGO, l’Ecole d’Ingénieurs de la Ville de Paris, l’AFDJEVP (Association française des Directeurs de Jardins et d’Espaces verts publics, la Fédération française du paysage), l’Unep, les entreprises du paysage.
Unep :
Véronique Lelièvre
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