Secteur-Activités
Piscines et jeux d'eau
Aménager et embellir les abords de piscines et pièces d’eau
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Disposer d’une piscine, d’une pièce d’eau, ou du passage d’une rivière dans son jardin est sans nul doute un agrément recherché. Il importe toutefois de faire les bons choix pour assurer a ces milieux naturels ou artificiels un bon développement, pour donner aux abords des piscines l’ombrage souhaité, sans les désagréments. |
Outre leurs connaissances des végétaux et des contraintes pour l’aménagement des abords des bassins, les professionnels du paysages, adhérents de l’Unep, ont développé une forte expertise pour la préservation, le développement et la valorisation des cours d’eau avec la mise en œuvre de techniques alternatives naturelles.
Les piscines naturelles
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De nombreux adhérents de l’Unep sont à même de proposer à ses clients la création d’une piscine naturelle, alliant plaisir de la baignade et agrément d’une pièce d’eau décorative. Un adhérent explique : « le fonctionnement s’inspire du principe des lacs. Une piscine naturelle intègre un systèmevégétalisé avec un bassin de régénération et un bassin de filtration. L’épuration de l’eau est assurée par des plantes aquatiques : bambous, jacinthes, joncs, iris, nénuphars, etc. On évite ainsi le recours à des produits chimiques. Un système de pompe permet à l’eau de circuler en réseau fermé. |
reste donc limpide tout au long de l’année, respectant les peaux sensibles et n’irritant pas les yeux ». Il précise : « La zonede régénération garnie de galets réchauffe l’eau naturellement même si on peut en plus installer des systèmes dechauffage, mais aussi des systèmes de nage à contre courant,d’éclairage, de balnéo. ElleL’entretien est réduit au strict minimum : tailler les plantes une fois par an, passer un coup de balai sur le fond du bassin debaignade qui est maçonné et qui permet donc toutes les formes». On peut aussi, moyennant quelques réaménagements, transformer une piscine classique en piscine naturelle.
Les aménagements paysagers autour des piscines
Un entrepreneur du paysage met ses connaissances du végétal et du minéral à profit pour proposer autour des bassins des installations et des plantations adaptées dans les jardins de sa clientèle de particuliers. Il témoigne: « Une piscine représente une importante utilisation d’espace, surtout si l’adaptation au relief conduit à construire des ouvrages annexes qui ajoutent des surfaces minérales, des murs de soutènement, des terrasses, etc. L’insertion dans le site choisi requiert alors une étude d’impact et une composition paysagère adaptée. Cette intégration comporte deux phases : la première est une analyse des caractéristiques de l’environnement. La seconde phase consiste à appuyer, à confirmer cette implantation par un projet paysager. Mais combien de piscines pèchent par la banalité, par la pauvreté de la végétation environnante, ou par le mélange excessif de plantes hétéroclites ! Il explique : « Avant de se pencher sur les espèces utilisables, différentes suivant les zones climatiques, il faut d’abord définir la composition végétale et réfléchir aux effets recherchés. La composition consiste à associer les trois éléments de base de la palette du paysagiste : l’arbre qui est l’élément vertical, le massif constitué par les arbustes, les arbrisseaux et le taillis, et enfin le tapis caractérisé par les plantes basses ou rampantes et le gazon. Le plan d’eau est un élément clé dans cette composition, car sa surface réfléchissante permet la recherche d’effets remarquables, dramatiques et exotiques. Tout comme dans l’architecture ou la décoration, le vrai luxe est la simplicité. Trop d’effets provoquent la confusion, restons simple !
Le chef d'entreprise donne quelques précisions : « Pour les arbres et les gros arbustes, éléments majeurs, il est bon de ne pas dépasser une ou deux espèces. Pour les fleurs, on choisira des espèces ou des variétés dont la floraison correspond aux époques d’utilisation de la piscine.
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Il convient aussi d’apprécier les nuisances de la végétation sur la propreté et l’entretien du bassin. On évitera d’implanter de grands végétaux à feuillage caduc, des fruitiers, des résineux à aiguille. Dans le cas de sujets existants, ou nécessaires à la composition, on essaiera de les maintenir à une distance du bassin au moins égale à leur hauteur, tout en étant attentif à la direction des vents dominants. Un dernier conseil du professionnel : « Attention aux plantes hydrophiles (saule, peuplier, aulne, taxodium, métaséquoia) dont les systèmes racinaires sont envahissants et, lorsque la couche de terre est faible, il faut prendre garde aux pins dont les racines peuvent s’étaler de plusieurs fois la hauteur de l’arbre ». |





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